dimanche, 12 février 2006

Aménagement du parc urbain de Planoise : une longue histoire

On a évoqué un temps d’un Parc animalier implanté sur la colline de Planoise. Mais dans les projets tenant moins de la rumeur, on retrouve une vieille promesse des édiles sur l’aménagement du Parc urbain.
Dés 1977, devant la perspective d’un Planoise plein » à brève échéance, il apparaît dans les plans comme un Ballon d’oxygène indispensable.
En 81, les enfants des écoles plantent des « bébé arbres » sur le site.
Dans les années 80 se succèdent des fêtes comme les démonstrations de montgolfières ou autres compétitions de chevaux. Les habitants se réinterrogent sur l'avenir du parc en 1990, comme s'en fat l'écho le journal La Passerelle.
Un questionnaire est adressé à tous les Planoisiens en 1994 et la municipalité reçoit 1280 réponses. S’exprime le besoin de vert mais aussi d’aménagements culturels, ludiques, floraux. En 97 la ville lance un concours d’aménageurs, le projet est adopté en 97. 500.000 Francs d’études ont été consacrés.
L’ avant-dernière ferme (antérieure à Planoise) encore debout, la ferme Bailly, (à côté de l’actuel escalier du village du Parc) est détruite cette même année 97 pour faire place. Puis, silence radio.
La Coordination Planoise (association citoyenne) plante un « arbre de l’espérance » le 22 novembre 97.
Le sujet est constamment abordé par le conseil de quartier (instance réunissant les habitants) mais la municipalité laisse entendre que la réalisation sera moins ambitieuse que les projets initiaux. De plus, l’extension de la zone Lafayette et l’implantation de l’usine Superfos en catastrophe ont réduit la surface. Le projet joindrait le mouchoir de poche vert actuel à des aménagements sur le flanc de la colline. La réalisation est prévue dans l’ORU (voir notre lexique de sigles). Mais elle l’était aussi en 1977.
C’est comme si on nous amusait…

Commentaires

Il convient de dénoncer à ce sujet le gaspillage des fond publics que constitue ce premier projet avorté.
Les questions posées aux élus sur les raisons de l'abandon du projets n'ont reçu que des réponses évasives, voire dilatoires. Il semble qu'une forte et sourde opposition venue de certains élus municipaux de la majorité municipal l'ait emporté. Ils avaient pourtant voté les crédits d'étude ! L'argument du coût excessif du projet aurait beaucoup pesé.
n en est réduit aux suppositions : sur ce dossier comme sur d'autres, le débat entre élus est resté secret, la transparence des choix n'a pas règné....
à suivre...

Écrit par : MOREAU J-C | dimanche, 12 février 2006

suite et fin :
Dans cette histoire les Planoisiens qui se sont impliqués ont de quoi être mécontents: je pense à ceux qui ont pris la peine de répondre au questionnaire, aux militants des associations ayant participé aux réunions de travail, ayant organisé une exposition à Planoise sur le projet...etc... De quoi encourager la passivité dénoncée par ceux qui la provoquent parfois par ce genre de pratique "démocratique"...

Écrit par : MOREAU J-C | dimanche, 12 février 2006

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